LA SELECTION DES TATOUAGES DU MOIS

Loïc

Il voyage beaucoup en ce début d'année.
En fin Février, il part au Japon pendant un mois à la rencontre de maîtres japonais, héros de son enfance et de sa vie de tatoueur.

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Tel : 01 48 04 33 55

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Andromak

Si elle est absente une semaine en février c'est pour nous faire des infidélités et aller tatouer en province.
Bien entendu on ne vous dira pas où c'est ! Na !

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Andromak sera en vacances du 20 Fevrier au 02 Mars.

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David K.

La raison de son absence est beaucoup plus noble à nos yeux puisqu'il sagit de faire face à ses obligations familiales pendant les vacances scolaires. En attendant il tattoo beaucoup.

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Sauf le mardi : 01 47 22 30 30

David K sera en vacances du 17 Fevrier au 24 Mars

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Manu (Neuilly)

Ca y'est il a pris ses marques à Neuilly et se spécialise dans des grosses pièces que le calme et la sérénité de Neuilly lui permettent de faire en toute tranquillité.

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ManuManu

Notre ami Manumanu est toujours fidèle au poste et prendra la responsabilité des tatouages à Beaubourg pendant l'absence de Loïc dont il est un peu le fils aîné.

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Olivier

C'est grâce à lui que vous allez découvrir le musée de l'érotisme et les oeuvres d'Antoine Bernhart.
C'est grâce à lui aussi que vous aurez de beaux tattoos à la boutique Saint Honoré pendant l'absence de Juju. Il sera assisté de Zaza dont vous aurez une photo et une bio dans la prochaine newsletter

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Jeudi, vendredi et samedi il officie à Saint Honoré : Tél: 01 40 15 62 20

Lundi et mardi il officie à Beaubourg : Tel : 01 48 04 33 55

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Seb

Seb c'est bien !
Elle est facile mais il fallait la faire.

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Seb est à Beaubourg le mardi : Tel : 01 48 04 33 55

Juanjuan (La Run)

Il est l'accueil sourire d'Abraxas Run.
Et on est heureux de vous présenter ses tattoos du mois.
Dorénavant nous le ferons chaque mois pour votre plus grand plaisir.

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Tél : 0262 33 26 01

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Juju l'arnak

Déjà en partance pour le Brésil où il va passer deux mois le veinard !
Il va en profiter pour beaucoup tatouer à la mode brésilienne.
Il nous reviendra spécialiste du tattoo réaliste ?

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Tél : 01 40 15 62 20

Juju sera en vacances à partir de dimanche et pendant deux mois.

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CULTURE

Madame H

Déjà une bonne nouvelle pour 2010
Madame H. revient !!!
pour 3 soirées exceptionnelles
durant lesquelles elle vous présentera ses meilleurs perles et autres
bijoux inédits.
Et hop, sans une ride !
Cela s'intitulera
Morceaux Choisis
Décollages les 23, 24 et 25 mars 2010 au Tango
où elle fit ses débuts tonitruants.
Vous pouvez réserver dés maintenant :
par mail : contact@tangoparis.com
par téléphone : 01.48.87.25.71
Le site du Tango
Le site officiel de Madame H
Le Tango 13 rue Au Maire Paris 3è M° Arts & Métiers

Le coup de coeur d'Olivier



Chaque mois un membre de l'équipe d'Abraxas nous fera part de son coup de coeur ou de son coup de gueule.
Ce mois ci c'est un coup de coeur signé Olivier pour une éxposition au musée de l'érotisme à Paris.

Antoine Bernhart

Au coeur des ténèbres
Le peintre français Antoine Bernhart représente le Mal, le Mal à l'état pur, pour le plaisir. Une sublime exposition lui est consacrée sous le titre “L’Enfer des enfers”. Vous aimez le mélange de sexe et de violence?

Antoine Benrhart: né en 1950, il fait partie dès 1968 du mouvement néo-surréaliste 'Phases' et s'en fera exclure à cause de ses travaux devenus trop extrêmes. A la fin des années 70, il se rendra régulièrement à Londres où un manager de groupes psychobilly remarquera ses dessins et les utilisera pour des flyers, affiches, pochettes de disques... Antoine Bernhart devient ainsi un des illustrateurs fétiches de l'underground (il participera plus tard à des publications des éditions 'Bon Gout' ou 'Le Dernier Cri' notamment). Sa fascination pour le Japon et ses voyages qui l'y mèneront dès le début des années 90 vont fortement influencer ses récents travaux. Selon Christian Bernard, directeur du Mamco (Musée d'art moderne et contemporain de Genève) Antoine Bernhart "témoigne de cette longue tradition qui relie l'art au mal et à la destruction." En ce moment au musée de l'érotisme.

Un article publié dans Libération il y a quelques jours.

Actuellement exposés au Musée de l’érotisme, les tableaux d’Antoine Bernhart exercent sur les visiteurs une indéniable fascination. Certains fuient ces visions “d’horreur”. D’autres restent, en extase, devant ces images de cauchemars, ces femmes-poupées chevauchées par des chiens, attachées à des troncs d’arbre, sciées par leurs violeurs ou crucifiées sur des poêles rougeoyants. Elles ouvrent de grands yeux en soucoupe, la bouche ouverte sur un cri d’effroi, dans des décors qui rappellent étrangement les maisons de poupée ou les décors en trompe l’œil des scènes d’opéra. Ici, les forêts sont trop sombres, les couteaux trop luisants, les bourreaux trop bandants, pour ne pas évoquer les obsessions excessives du Marquis de Sade. On est dans la démesure et il y a quelque chose d’incroyablement jouissif à contempler ces mises en scène monstrueuses, orgiaques, d’une libido marquée par l’inassouvissement. Antoine Bernhart est une sorte d’ascète: le corps émacié, le regard perçant, il ne se nourrit que d’histoires horrifiques ou de sons percutants. Il se dope à l’extrême. Et ses tableaux reflètent, de façon convulsive, cette quête éperdue d’un absolu dans la libido: “Mes peintures ne sont pas la représentation de désirs irréalisés, dit-il. Il ne s'agit pas d'un ersatz, car si je me trouvais en situation de pouvoir donner libre cours à mes pulsions les plus profondes, le résultat serait beaucoup plus violent et le massacre probablement moins esthétique!”. Christian Bernard, directeur du Mamco (Musée d'art moderne et contemporain de Genève), le dit en termes plus galants: "C'est l'enfer des enfers… Il témoigne de cette longue tradition qui relie l'art au mal et à la destruction." Au-delà du Mal, Antoine Bernhart représente surtout le plaisir, avec une liberté totale. Il peint donc comme on se masturbe, notant sur un carnet des images qui le “visitent”, à la façon d’éclairs pulsionnels. Il prend note, rapidement, à l’aide de stylos dont il possède en permanence une rangée dans la poche de devant. Ce sont ses munitions. Puis il s’attelle aux tableaux –il y en a toujours une dizaine en cours de réalisation– saisi par l’urgence. Vite, vite. Les images n’attendent pas. Les images comme des shots d’hormone sexuelle, vertigineusement excitants… “Les "images" me visitent toujours de manière fortuite, il m'est impossible de faire la moindre lumière sur leur contenu. Je me bornerai donc à raconter quelques événements vécus qui agissent, peut-être, comme ferment, et qui contribuent, peut-être, à tisser les toiles de fond de mes petits théâtres."
Les noires forêts de l’enfance
"J'ai toujours habité près d'une forêt. Elles étaient mon terrain de jeux. Grimper dans les arbres, voir sans être vu, passer d'un arbre à l'autre par les branches quand le sol était inondé par les crues du Rhin, repérer les arbres creux pour des nouvelles cachettes, quitter les sentiers connus au risque de se perdre, découvrir des animaux morts grouillants de vers, tomber sur un cadavre humain, monter dans les miradors de chasse badigeonnés d'un produit à l'odeur entêtante soi-disant pour faire venir le gibier, rencontrer une autre bande et se jeter dans des bastons très brutales et, plus tard, attirer, traquer et sauter les filles. Merveilleux!".
Le chien des Baskerville
"Une nuit, je devais avoir 14-15 ans, nous revenions des bords du Rhin où campaient des copains. Nous traversions la forêt en deux groupes. Le premier groupe qui était parti en avance avait rebroussé chemin et revint vers nous en courant et en hurlant, comme une bande d'hystériques. D'après ce qu'on arrivait à comprendre, il se passait des choses étranges et il valait mieux emprunter un autre parcours. Mais avant de repartir, je voulais VOIR. Je me suis éloigné et je suis arrivé à une croisée de chemins. Sur ma gauche, le chemin se perdait dans une sorte de clarté laiteuse au bout de laquelle est alors arrivé, en courant comme au ralenti, un immense chien noir et luisant. J'étais pétrifié et fasciné. Puis j’ai couru rejoindre les copains et tout s'est arrêté.
Sadisme précoce
"Il y avait dans la forêt une sapinière, pas très grande mais difficile d'accès car très dense. Un sentier semblait la traverser en ligne droite mais il s'effaçait au bout de quelques dizaines de mètres. J'adorais cet endroit sombre et silencieux. J'y ai entraîné des copines quand j'étais plus grand car personne ne venait par là. Leur air inquiet, parfois vaguement terrifié, quand je les prenais sur le sol tapissé d'aiguilles, me faisait tourner la tête. Il m'arrivait de les pousser au bout du sentier. On ne pouvait aller plus loin qu'en brisant les branches et en s'enfonçant plus profondément dans le noir et ses dangers. Retenus par les branches et dans le désordre de nos vêtements plus ou moins abandonnés, nous savions pertinemment qu'une fuite devant un éventuel prédateur devenait très hasardeuse. Mais le désir permet toutes les audaces et la peur ne faisait que l'exacerber."
Les clochards cannibales et pédophiles
"Quand j'étais gamin, il y avait beaucoup de traces de la guerre récente dans la forêt. Des blessures, trous d'obus, restes de tranchées, et des constructions, bunkers, bouts de métal avec des restes de barbelés. Les bunkers étaient souvent le refuge de clochards hirsutes et furieux, aux voix éraillées, souvent exhibitionnistes. Ils sortaient leur queue pour pisser dans notre direction et avant de les remballer ils nous demandaient, avec des rires gras, si on ne voulait pas y goûter! Il y avait des rumeurs de gamins violés et bouffés par des clochards croquemitaines! Il nous arrivait de les rosser avec les copains de la cité et on mettait le feu à leurs affaires."
Un jour, on a attaché un copain…
"Un jour on a attaché un copain à un arbre dans la forêt et on l'a abandonné la nuit venue. Ses parents ont fini par le trouver. Il était muet de terreur. On a eu droit à une raclée mémorable."
Les monstres des profondeurs
"Une nuit, dans la région de Nice, des amis sont passés nous prendre tard dans la nuit, pour aller dans des grottes à la lueur des torches. Le parcours était raide, glissant, et on n'y voyait goutte car nous utilisions une lampe de poche très faible pour ne pas se faire repérer. Nous avons longtemps suivi un cours d'eau artificiel dont l'eau noire et trop tranquille semblait émettre une sorte de grésillement électrique menaçant. Le mélange de nature très sombre et de danger électrique était excitant. Et quand nous avons allumé les torches dans les grottes, la lumière allait sûrement attirer d'horribles choses des profondeurs des lacs souterrains."
Une nuit de Sabbat
"J'étais toujours attentif au calendrier satanique. Un jour de sabbat ET de pleine lune, en février dans les années 70, nous sommes partis en voiture, pour une virée en forêt la nuit. Un copain conduisait, sa petite amie était à l'arrière sur la banquette, et moi j'occupais la place du mort. Mon bras gauche semblait pendre négligemment par dessus le dossier du siège. En fait, la fille ne portait pas de culotte et elle était assise sur mes doigts. A chaque cahot, mes doigts s'enfonçaient plus profondément et devenaient plus poisseux. Les cahots étaient plus fréquents en passant par les chemins forestiers et je craignais que les soupirs venant de l'arrière ne finissent par nous trahir mais le conducteur semblait ailleurs. C'était un peu notre manière de célébrer le sabbat! Nous avons longuement marché dans la forêt et la fille se prenait souvent et délibérément dans les ronces pour que je vienne à la rescousse avec tous mes doigts chercheurs de trous humides. On a traversé une clairière magnifique sous la lune. Des chiens hurlaient dans une ferme proche. Et quand nous sommes arrivés au bord du Rhin, la fille s'accroupit et se mit à pisser en parlant du Diable. La pisse laissait une longue trace sombre sur la pente."
Les monstres sont mes amis
"Tout petit, j'avais une peur panique du Loup. Puis je me suis rendu compte qu'en devenant l'ami du Loup, de l'Ogre, du Diable, de tous les "méchants", ma peur disparaissait. Mes parents ne m'ont jamais interdit d'aller dans la forêt, et ils n'ont pas tenté de m'y abandonner pour autant! Ils disaient: "N'allez pas trop loin, restez en groupe", ce genre de choses. Il m'est arrivé d'avoir peur la nuit en forêt mais la terreur éprouvée était tellement enivrante qu'elle devenait jouissance et me permettait de me fondre dans la nature. Cet abandon, cette fusion avec les éléments n'étaient rendus possible que par ce sentiment de peur sans limite."

De novembre 2009 à mai 2010 : L'Enfer des enfers
Musée de l'érotisme de Paris
72 Boulevard de Clichy
75018 Paris
Tél: 01.42.58.28.73



Le site du musée de l'érotisme

L'exposition d'Antoine Bernhart

Site d'Antoine Bernhart

25INSTanTs

 

Vingt-cinq ans après la découverte du VIH, l’épidémie n’est toujours pas maîtrisée : 25 instants après 1084, Vincent Malléa et AIDES ont fait se rencontrer 107 modèles de tous âges et de tous horizons dans une œuvre photo-plastique gigantesque de 40 mètres de long, sonorisée par le sono-plasticien Pierre Pascual. 25INSTanTs a été montré pour la première fois dans son ensemble en novembre 2009 accompagné des audioINSTanTs de Pierre Pascual. Tout au long des 9 mois qu’ont demandés l’élaboration de cette fresque immense, Vincent Malléa et Pierre Pascual se sont inspirés et nourris de références musicales, cinématographiques et de la culture pop empruntées à l’année 1984, date de la création de l’association AIDES. PopINSTanTs vous présente aujourd’hui, une sélection de plusieurs sections « pop » de la fresque originale, accompagnée de nombreux éléments audio-vidéos et de making-offs inédits. PopINSTanTs met en lumière ce matériel d’inspiration et revisite ce lexique en réfléchissant au pouvoir de la culture de masse : ou comment la pop, sous couvert d’œuvrer superficiellement sur la forme des choses, peut transporter de la militance, de la transgression, et faire évoluer l’inconscient collectif

A visiter d'urgence parce que c'est important et parce que le site est magnifique.
Le site de 25INSTanTs

 

MEDIAS

L’hygiène du tattoo


Une équipe du Magazine de la Santé nous a contacté pour un reportage sur l'hygiène du tatouage grâce aux connaissances que nous dispensons dans le cadre de la formation réglementaire des tatoueurs et pierceurs et surtout en raison de la renomée du studio abraxas en matière d'hygiène et de sécurité depuis plus de dix ans.
Nous sommes fiers d'être devenus une référence pour cette émission médicale quotidienne que nous apprécions.

Voir le reportage de Jean-Marie Pernaud

Buzz

Sortez couverts
Quand un sexe en graffiti sur le mur de toilettes publiques a envie de rencontrer son opposé...

Une pub de prévention contre le SIDA créée par l'agence TBWA pour l'association Aides.


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SHOPPING

Brandon et Brenda vous proposent...




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BRENDA nous raconte les Charmes

Alors aujourd’hui je vais vous raconter l’histoire des charmes bracelet…Déjà pour commencer, qu’est ce donc? 
Et bien il s’agit de bracelets ou colliers ou broches composés de breloques, genre pendentifs et qui font bling bling bling quand tu bouges à peine ton bras.
À l’origine, ce phénomène remonte à l’âge de pierre où l’homme portait une pierre singulière ou un bout de bois pour se protéger contre ses ennemis. Puis les Pharaons égyptiens ont créé des bijoux plus élaborés faits de pierres précieuses et de métal.
Ces breloques ne représentaient pas uniquement le prestige, mais elles devaient également aider les Dieux à guider le porteur et ses biens terrestres à une position appropriée dans la vie de l’au-delà.
C’est au 19ième siècle que Reine Victoria a encouragé les gens à porter à nouveau des breloques. C’est aussi à cette époque que les breloques sont devenues plutôt des bijoux de mode: des petits médaillons, des perles de verre et des armes de familles qui s’accrochaient sur des bracelets et des colliers.
Dans les années 50, les adolescentes américaines collectionnaient des breloques pour enregistrer les événements de leur vie (famille, mariage, naissance).
Depuis quelques saisons, le secteur de la mode a remis au goût du jour le fameux bracelet à breloques, présentant des nouveaux styles de charmes dans toutes les gammes de prix. Il y en a pour tous les styles et tous les goûts ce qui est sympa c’est que les charmes reflètent entièrement votre personnalité…
Il y a aussi l’histoire selon laquelle il y a très longtemps les charmes se transmettait de mère en fille et fils, et à l’âge de 18 ans on mettait tous ces charmes sur un bracelet ou collier quand on passait du monde d’enfant à celui d’adulte (en devenant un homme ou une femme quoi..) Pour porter bonheur dans cette nouvelle vie d’adulte

Brenda a.k.a. Karine

 

 

 


Brandon aka Tony et Brenda porteront pendant un mois les compositions que vous pouvez voir ci contre et que vous pourrez venir admirer à Abraxas Beaubourg jusqu'à la fin du mois de Février.

Ils sauront vous conseiller pour une composition qui conviendra à coup sur à votre style et à votre budget.

E-Shop

Soldes sur toute la e-boutique, y compris sur les nouveaux produits.
Alors on ne vous gâte pas assez ?!

C'est par ici !!